Nos sources


l'Orchésographie et traité en forme de dialogue par lequel toutes personnes peuvent apprendre et pratiquer l'honneste exercices des dances.

Les néophytes auraient tendance à assimiler ce répertoire avec celui des danses folkloriques. Ces dernières, bien qu'ayant sans doute les mêmes racines, ont tant évolué au fil des siècles (les interprètes se laissant aller à des interprétations diverses et variées) que les références se trouvent profondément bouleversées. Bien que ne prétendant aucunement détenir la "vérité", nous pensons que ces danses se sont éloignées de l'authenticité.

C'est pourquoi, depuis vingt ans nous travaillons fidèlement l'Orchésographie écrit en 1588 par Thoinot Arbeau (anagramme Jean Tabourot, théoricien français né à Dijon XVIe siècle -1519/1595, prêtre, chanoine à Langres).

Alors vous pourriez nous dire "mais que vient faire ce livre écrit à la Renaissance, alors que vous proposez un répertoire médiéval ?".

Présenté sous forme de dialogue entre le jeune élève Capriole et le maître à danser,* "L'Orchésographie est le traité le plus ancien concernant la danse et contenant la notation des musiques et des mouvements des diverses danses pratiquées à l'époque, les basses dances particulièrement. On y trouve des indications précises sur le jeu des instruments et l'accompagnement polyphonique, ainsi que des illustrations représentant les différentes phases d'exécution des danses." (Larousse de la musique - librairie Larousse).

Bien que la pavane et la gaillarde y sont abondamment illustrées, Thoinot Arbeau nous détaille les pas de la basse dance pratiquée au Moyen Âge tout autant que les pas des "Bouffons"* qui remonte à la chute de l'empire romain.
l'Orchésographie : connaissance de la danse et de la musique

Rappelons que la Renaissance est située dans l'échelle du temps entre le Moyen Âge et le Baroque. A l'inverse des danses Baroques, la complexité de notre répertoire réside dans le fait que les dances n'étaient pas conçues pour un public. C'était avant tout une civilité et il convenait de savoir danser lors des cérémonies.

Bien que ce répertoire soit un délice à exécuter, il n'en reste pas moins qu'il faut le partager avec notre public. Aussi, avons-nous recherché des interprétations musicales qui captivent l'oreille et choisi les danses les plus expressives pour nos concitoyens. Jusque là, le pari est gagné !

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